Katou 的个人资料°oO Katou Oo° Loca'Terre...照片日志列表更多 ![]() | 帮助 |
|
|
5月27日 La LettreHier, en ouvrant ma boîte électronique, j'ai découvert un mail ... Pourquoi je vous en donne lecture ? Juste pour vous dire que les romantiques existent encore... Mais aussi parce que mon ego se trouve flatté et aussi pour vous faire du bien à vous les rêveuses... Merci ... Catherine... Tout simplement pour vous dire que vous m'avez profondement touché ! Savez-vous... Je suis amoureux... et heureux... Mais si je vous écrivais de façon manuscrite, vous pourriez juger ô combien vous m'avez troublé ! Savez-vous... Chercher les coordonées d'un ami, et tomber sur votre blog... C'est un peu... Surréaliste !? J'aurai aimé ne jamais voir ce fruit défendu qui est le votre, et que je ne peux m'empêcher de dévorer du regard... votre visage, vos courbes... avec envie... Une envie qui me durcit et me fait cogner dangeuresement la poitrine! Et me donne envie de vous envoyer des images de mon désir... Je vous hais ! Pour ne rien arranger, vous avez quarante ans et êtes bien plus séduisante, sexy et attirante que la gente féminine que je côtoie ! Je ne sais si c'est le fait de ma jeunesse - je ne pourrais tout de même pas être votre fils, mais - il y a un rapport mère fils qui tourne dans ma tête... me dérange... Et m'excite !!! Que ne vous ferais-je l'amour comme un fou... dégustant toutes les parts des monts et merveilles de votre corps si sensuel... M'attardant plus encore sur vos jambes fines et galbées à la fois... Humant les senteurs de l'excitation que je déclencherais en vous... Lapant, presque animalement, telles mes lointaines origines africaines me le commanderaient, cette poitrine tendue et à fleur de peau que vous me proposeriez.... Poursuivant cette folle poursuite des odeurs et des sucs, telle une abeille en quête de la fleur la plus sucrée, jusqu'au creux de votre aine... Quel bouton majestueux... Quelle senteur... Hallucinante cascade de plaisir que je butine à en perdre le souffle... Et dans laquelle vous me supplieriez d'apaiser mon dard magistralement gonflé... Et votre désir devenu presque douloureux... Dieu... Quel plaisir... Quel tourbillon de sentiments... Où se mêlent merveilleusement le plaisir et la douleur... L'amour et la haine... Le respect et la vulgarité!!! Où se mélangent notre plaisir... Liquide... A pésent... Je vous hais... Permettez-moi de vous écrire encore et davantage, Catherine... Aurélien, le torturé...
Photo prise par Clavix 5月22日 Sylvie
Elle voit des gens…
Où est mon âme ? se dit-elle
« Je suis perdue, au fond du gouffre… Je mens à mes amies ». Katou ! Odile ! : Au secours, je veux mourir, en finir avec cette vie insolente, dont je ne veux pas, dont je ne veux plus… Laissez-moi partir, boire pour oublier que je vis, détruire tout ce que j’ai construis… »
Les gens parlent fort, ils rient, « fermez-là je suis triste, paumée ! Pourquoi êtes-vous heureux ? et je suis déjà morte… »
J’ai téléphoné à sa fille, à sa sœur, à son médecin, à l’hôpital psychiatrique, on a signé, ils l’ont emmenée ! Je me suis retrouvée seule, après ces semaines de Qu’est-ce qu’on peut faire, que va-t-elle dire ? à me dire « qu’est-ce que j’ai fait ? C’est vraiment pour son bien ??? Les minutes les heures vont tourner, tourner... s’écroulant dans le manque… Sans corps et sans âme, la danse cruelle des médocs et des psy… Que fait-elle là-bas ? Je la sens terrifiée, comme un suicide raté…
Sylvie, Pardonne-moi... A ton retour à la Vie, je serai là. 5月15日 Cool, souffle...
Zoë, Carlotta, Floryse et moi étions assises là en terrasse, sirotant un truc frais.
Carlotta racontait…
- C’était mardi soir, on allait chez toi Zoë ! Putain on tournait en rond, pas moyen de trouver le chemin ! Et je lui dis tourne là ! devine ce qu’il fait ? Il prend la direction inverse ! Ca m’a saoulé ! J’ai crié, on s’est engueulé, et dans le genre éructer des phrases pas jolies-jolies… on a fait fort !
- Ouais et quand vous êtes arrivés, ça a bien plombé l’ambiance… Tu n’as pas trouvé ? Alors que franchement c’est pas grave tout ça ! »
Zoë avait lâché cette phrase en soupirant aussi fort que possible…
- C’est vrai quoi !? Pour calmer le jeu et donc parvenir au nirvana de la simplicité, tu pouvais pas dire : Tu t’es gouré de route, pas grave on va pouvoir faire demi-tour… Ton Monsieur Chéri n’aurait sûrement rien dit ! Et puis merde moi aussi parfois j’ai des envies de meurtre ! Il te suffit de serrer le volant en serrant les dents et tu hurles mentalement les pires horreurs ! Foi d’Zoë que ça fait du bien !
Floryse, hébétée : Tu fais vraiment ce genre de truc ?
- Ben ouais ! C’est une manip que je réitère chaque fois que j’ai envie de buter quelqu’un alors qu’objectivement il n’y a pas de quoi… et ça marche ! C’est vrai que c’est sûrement un des points les moins évidents à réussir. Le concept du « c’est pas grave » est souvent du ressort de l’inné ! Alors courage les filles, à force de volonté et d’acharnement, il peut basculer dans l’acquis… Respirez, relaxez-vous !
5月5日 Autopsie...Durant des années, il fut un père autoritaire et violent.
J'étais sa bête noire, son bouc émissaire...
Ces blessures de la petite enfance ont transformé mon coeur d'adolescente, embrouillé mon esprit d'adulte...
Grâce à Lui, je me suis endurcie, j'ai affronté la vie, j'ai géré ma vie.
A cause de Lui, ma peur des hommes a grandi...
Je n'ai jamais réellement pu avancer, ni même progresser...
J'ai souhaité cent fois qu'Il quitte ce monde, je L'ai tué mille fois dans mes rêves d'enfant...
Il nous a pourtant tout donné, je n'ai jamais manqué de rien, c'est vrai.
Sauf de tendresse paternelle...
Il y a quelques années, Il a enfin jeté la bouteille à la mer, fruit de ses violences...
Et depuis, je côtoie un nouvel homme, un père...
Je reste toujours en conflit avec Lui... mais... tant de choses nous rapprochent, tant de goûts en commun me déconcertent...
J'ai son caractère, sa fierté, ses coups de gueule...
Je ne sais pas si je L'aime, ni comment je L'aime, mais je ne souhaite plus Sa mort aujourd'hui...
Pourtant, le cancer est là, juste là, bien ancré, grandissant...
Un dimanche, durant un long moment, son regard s'est plongé dans le mien, j'ai cru voir la peur au loin, essayant de se dissimuler derrière l'iris noisette...
Je sais qu'Il ne dira jamais rien, qu'Il taira aussi ses souffrances, je sais qu'Il restera courageux et digne jusqu'au bout...
Il sait aussi que je ne pardonnerai pas mais que je suis là... Qu'on est toutes là...
Je sais qu'Il regrette, sûrement, mais qu'Il ne savait peut-être pas faire autrement...
|
|
|