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26 June Hommage en N&B « J'ai dix-sept ans, je suis maigre et mal fringué, j'apprends un métier sans avenir, le décor qui m'entoure est absurde. Quand je montre ces photos à mon entourage, ils sont tous d'accord, c'est de la pellicule gâchée. M'en fous, je continuerai quand même. Un jour peut-être il y en aura un pour trouver dans mes images comme un ricanement révolté » Robert DOISNEAU
Qui voit la figure humaine correctement ? Le photographe, le miroir ou le peintre ? (Pablo Picasso)
Si je préfère les chats aux chiens, C'est qu'il n'y a pas de chats policiers. (Jacques Prévert)
L'amour est une ortie qu'il faut moissonner chaque instant si l'on veut faire la sieste étendu à son ombre. (Pablo Picasso)
Rappelle-toi Barbara (Jacques Prévert) (Autres photos à caresser dans l'album "Doisneau") Dédicace spéciale : Bon anniversaire aux 4 hommes du 26 et 27 juin... 21 June SursautsEt puis, un jour je suis repartie. Un short, un Jean's et des baskets dans un sac... Je l'ai posé dans un village étrange, au charme désuet, au cœur des montagnes... Dans le grand Canyon, j'ai jeté mon cœur. Pour ne plus jamais m'en servir. Pour ne plus le donner. Pour ne plus jamais le gaspiller. Je n'avais pas de prétexte. Juste des faits. Une pause zen m'a ouvert les yeux, je me suis autorisée à réfléchir, sur ma réelle identité, sur mes désirs les plus enfouis. Je me suis écartée des bruits de la ville. Tout là-haut je suis montée. J'ai marché durant des heures. Je me suis retournée sur mon passé une dernière fois et je me suis aperçue qu'il était peuplé de contes à dormir debout, d'illusions et de grosses blessures d'enfance qui nuisaient à mon futur... A 40 ans il est temps d'ouvrir les yeux tout grands sur tout ce qui nous entoure... Je me suis posé les questions, j'ai cherché les réponses... et j'ai trouvé les solutions : Je devais remplir mon existence de bonnes choses, je ne devais pas me fabriquer de regrets.
Un jour je suis rentrée. Pour parvenir à mes buts, j'ai dû me séparer de vieux souvenirs qui avaient fini par envahir ma vie, j'ai dû faire des choix... Ce fut parfois douloureux, les décisions qu'on prend sont parfois difficiles... mais pas insurmontables... Je me suis également séparée de gens que je pensais indispensables, ils étaient juste "néfastes" à mon évolution. Certains ont compris, d'autres pas. Peu importe ce qu'on dira sur moi. Peu importe ce qu'on écrira sur moi. L'importance est ailleurs. Dans ce monde d'aveugles, j'ai vu clair. L'ami Homme me regardait et je lui ai enfin tendu la main. J'ai fermé les yeux en priant très fort et mon cœur est revenu, mouillé et souriant, de nouveau prêt à s'ouvrir vers l'extérieur... Il ne manque rien. Mais j'ai encore peur. Je ne suis pas encore heureuse, juste en cours d'épanouissement. Je dois juste apprendre à doser, lentement mais sûrement, avancer pas à pas... J'ai choisi la Vie...
J'aime cette Vie, la Nature et les êtres Humains.
Aujourd'hui, c'est l'été, fête de la musique...
Excellente journée à toute la planète
Paix et Amour
18 June RéflexionsEntre deux records olympiques Des enfants faméliques Nous regardant au fond des yeux Massacres, guerres ethniques Indifférence des puissances économiques Retour de temps odieux Quelques voix s'élèvent, sporadiques Menace de temps orageux Secouons nos vies léthargiques Réveillons nos mémoires amnésiques L'horreur nous regarde au fond des yeux... La pluie, au dehors, bat son plein depuis une heure ou deux... La télévision n'a pas pu survivre à l'orage qui gronde de plus en plus violemment... Une cigarette se consume dans le cendrier posé sur la table du salon et la tasse de thé renvoie des ronds de fumée au plafond.
J'écris... Quelques fantaisies, de ci, de là... quelques notes de si, de la... J'ai écrasé mon clope, bu le thé et suis montée à l'étage sous de grands éclairs... Le tonnerre, les ombres sur les murs dûes aux lumières du ciel, L'impression que d'immenses bras noirs vont m'attraper... 23H30, Orlane ronflotte paisiblement... Le sommeil des enfants, un mystère... Son visage est enfoui dans les draps, il fait pourtant si lourd... son souffle régulier me rassure...
Ton sac a disparu, je me suis allongée dans les draps frais, imprégnés de ton parfum... Ton dernier sourire va bercer mon sommeil...
14 June Blog'Attitude
PUTAIN j’en ai oublié plein ! Mais où voulais-je en venir ? AH OUI !!! J'en perds mon blog'langage ! Envoyez-moi une photo de vous (par mail) afin de REcréer ICI Un album BLOGOTOf de la Blog family !
13 June Conduite grisée
Je suis allée à une soirée, maman,
08 June Le passement de jambes de Truffaut
Les jambes des femmes comme les aiguilles d'une montre donnent son rythme au monde. Quand sautillantes elles marchent dans la rue. Quand charmeuses sur une chaise elles se croisent. Quand fatales elles se gainent de nylon noir. Quand poussées par le désir elles s'ouvrent. Quand à force de pudeur elles se serrent. Quand lutines elles jouent à cache-cache sous une jupe fendue. Quand la robe est si courte que la cuisse se fait fière. Chaque heure, chaque minute, un homme regarde quelque part qu'elle heure il est. Ah ! Merci Laurent ! Quelle jolie mise en jambes pour aborder une journée quelque peu ensoleillée... Si Truffaut n'a pas dit, qui a eu l'idée de ce joli pied de nez ? Bravo pour cet exercice, ce jeu de jambes ! C'est un bon pas emprunté, un super passement de jambes ! Je file, pour le week-end sur la pointe des pieds, pour un week-end au bord de la mer, Où m'attendent multiples douceurs, tendresses, une grande villa, mon repaire... Aussi légèrement que mes souliers me porteront sur terre ... 04 June Les mamansLorsque Dieu créa la Mère, il en a probablement ri de satisfaction et décidé de ne plus y toucher tellement sa conception était riche, profonde, pleine d'âme, de puissance et de beauté. (Henry Ward Beecher)
Et Dieu créa la maman !
Du soir au matin, du matin au soir, Il travaillait sans relâche depuis six jours à créer la MAMAN.
Lui apparut alors un ange qui lui dit: - As-tu seulement lu sa fiche technique ? - Ce ne sont pas les mains qui m'embarrassent mais les trois paires d'yeux indispensables à toute maman. - Seigneur, allez vous coucher, il se fait tard. À chaque jour suffit sa peine.
- Je ne peux pas, je sens que je touche le but : je suis sur le point de créer un être véritablement à mon image, un être qui me ressemble ! J'ai enfin réussi à rendre cette créature capable de se guérir toute seule quand elle est malade, de préparer un repas pour six personnes avec seulement une livre de viande hachée, de faire prendre son bain à son grand garçon de neuf ans, et de consoler le premier chagrin d'amour de sa grande de quinze ans.
- Trop délicate ! - Elle peut penser? - Oh! Il y a une fuite, de l'eau coule de sa joue ! (Auteur inconnu) |
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