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    November 09

    lobotomie

    C'était le bon temps...
    du vélo sans gilet jaune,
    de la mobylette sans casque,
    de la responsabilisation individuelle...
    C'était la belle époque, où l'on pouvait tout dire dans les pubs !
     
     
     
    Aujourd'hui, elle serait pédophile, sexiste, fumante, sexuelle et interdite.
     
     

    Aujourd'hui, on retravaille la photo de Jacques Tati pour éliminer sa légendaire pipe parce que ce n'est pas politiquement correct.

    October 12

    Silence...

    Ca sOrtait du placard zen, c'était en... 2008 je crOis... Ouais j'suis sûre...
     
    Sans tOi, sans mOi, sans nOus, sans rien.
    COmme en vacances dans un pays aux murs trOp blancs,
    Où viennent en nOmbre buter les idées sOmbres,
    Sur les décOmbres d'un cOeur qui sOmbre.
    Il y a trOp, beaucOup trOp de silence dans mes vacances.
    Sans te parler, sans t'appeler,
    Sans t'écrire, sans rien chOisir,
    Sans rien attendre, sans rien entendre,
    Sans rien cOmprendre.
    Sans sentir ta vOix et tes mOts posés sur mOi.
    Sans entendre la musique de ta peau sur mes draps.
    Il y a trOp, beaucoup trOp de silence dans mes vacances.
    J'ai pas vu ce matin sOrtir tes fesses de nos draps salis.
    J'ai pas senti ta main sur mes cheveux,
    COmme pour me réchauffer le rêve.
    EncOre mOins ton sOuffle dans mOn cOu,
    Ni tes lèvres me susurrer un au revOir,
    A plus tard...
    Tout ça, ça me fait penser qu'hier nOn plus.
    En pleine lumière sans un cOin d'Ombre
    Bien trOp sincère pOur pas être tOut seul au mOnde.
    COmme un chien dans l'arène de mOn prOpre désir,
    J'abOie à perdre haleine, je supplie la fin du martyr.
    Mais les habits de lumière ne tirerOnt jamais leur glOire
    A me faire tOucher terre, on cOupe les phares,
    Finie la fanfare, je reste dans le nOir.
    Il y a trOp, beaucOup trOp de silence dans mes vacances.

    Le silence est fOrt tellement fOrt qu'il en devient lOurd et pesant,
    Et tellement beau quand On sait le pOurquOi...

     

     


    October 06

    With Or withOut yOu

    Vois la pierre sertie de tes yeux
    Vois l'épine tourner dans ton flanc
    Et j'attends
    Tour de passe-passe et coup du sort
    Elle me fait attendre sur un lit de clous
    Et j'attends... Sans toi

    Avec ou sans toi
    Avec ou sans toi

    A travers la tempete nous atteignons le rivage
    Tu donnes tout mais tu veux davantage
    Et j'attends... Sans toi

    Avec ou sans toi
    Avec ou sans toi
    Je ne peux pas vivre...avec ou sans toi

    Et tu te trahis
    Et tu te trahis
    Et tu te trahis

    Mes mains sont liées
    Mon corps couvert de bleus
    Tu m'as trouvé sans rien à gagner
    Et plus rien a perdre

    Et tu te trahis
    Et tu te trahis
    Et tu te trahis

    Avec ou sans toi
    Avec ou sans toi...
    U2 - With or without you...
    September 26

    J'étais là aussi mais je n'ai rien fait...

      
     
    J’étais là, tu vois lui à côte de moi,
    On avait 6 ans, on jouait comme des enfants au docteur,
    Au docteur.
    J’étais là, je voyais sur son corps les plaies, les marques, les bleus,
    J’en croyais pas mes yeux,
    Mes yeux.
    Et lui qui me disait j’suis un dur.
    Tu vois les brûlures, là, sur mes bras, j’les sens pas,
    J’les sens pas.
    J’étais là, j’ai rien dis,
    Et puis j’suis partie de chez lui.
    Si j’y suis retournée? Plus jamais,
    Plus jamais.

    J’étais là, comme lui j’avais 15 ans à peine;
    On était dans la cave chez ses parents.
    Je l’aimais tant.
    Faut dire qu’il était beau, mais il se piquait mon héros à’héro
    J’étais là, quand sa mère est venue nous dire,
    C’est fini - on l’enterre lundi,
    Lundi.
    J’ai pleuré bien sûr, oui j’ai pleuré
    Puis j’ai recommencé à traîner dehors,
    Dehors.

    J’étais là, en octobre 80, après la bombe rue Copernic
    Oui J’étais à la manif, avec tous mes copains.
    J’étais là, c’est vrai qu'on n’y comprenait rien.
    Mais on trouvait ça bien,
    Ça bien.

    Oui j’étais là, pour aider, pour le sida, les sans-papiers
    J’ai chanté,
    Chanté.

    Sûr que j’étais là, pour faire la fête.
    Et j’ai levé mon verre à ceux qui n’ont plus rien
    Encore un verre, on n’y peut rien.

    J’étais là, devant ma télé à 20 heures.
    J’ai vu le monde s’agiter,
    S’agiter.
    J’étais là, je savais tout de la Somalie, du Bengladesh et du Rwanda,
    J’étais-la.
    J’ai bien vu le sort que le Nord réserve au Sud,
    Bien compris le mépris.
    J’étais là, pour compter les morts.

    J’étais là, et je n’ai rien fait,
    Et je n’ai rien fait.
    J’étais là, pourtant,
    J’étais là et je n’ai rien fait
     
     Et je m'en veux tous les jours un peu + de ne pouvoir en faire davantage...
     
     
    September 21

    Vague du temps...

    C'est à l'idée de ne plus revoir ton visage,
    que j'écrirai des pages et des pages,
    Des lignes de douleurs,
    des écrits de peurs,
    Les lettres pour unique secours,
    le vol d'un ange pour un aller sans retour,
    Alors écrire des maux,
    pour fuire dans ce fardeau,
    La vague du temps,
    qui emporte un enfant,
    Te tenir la main comme au premier jour,
    frissonner d'un amour qui n'aura plus de retour,
    Te prendre dans mes bras,
    en ultime combat,
    Te faire vivre dans nos coeurs,
    la vie dont tu aimais tant la couleur,
    C'est écrire au passé,
    Un présent qui nous a tous désarmé,
    Sous un futur que l'on ose à peine regarder,
    Dans cette vie éphémère,
    tu resteras mon ultime prière,
    Priez pour Dieu,
    qu'il refasse le bien sur notre terre,
    Qui ne tourne plus rond en ces temps de guerres,
    Une réalité souvent trop amère,
    d'une vie sans lumière,
    L'obscurité des jours,
    ensoleillée par les nuits,
    Ou j'aperçois ton visage,
    comme unique présage,
    Le vide est immense,
    et quand on y repense,
    La vie est une malchance,
    Mon coeur est en transe,
    Et ton absence n'a plus de sens,
    Un sens que l'on cherche à retrouver,
    Au milieu de gens qui peinent à nous écouter,
    Nous comprendre et nous aimer,
    Ils le feront à tout jamais,
    Mais rien y fait,
    Un ange de plus est né...
     
     

    (Trouvé au hasard du net)

    September 15

    Mettre l'accent

    J'ai fait une jolie rencontre lors d'une sortie...
    La personne à l'accent chantant, m'a récité ceci :
     
    De l'accent ! De l'accent ! Mais après tout en-ai-je ?
    Pourquoi cette faveur ? Pourquoi ce privilège ?
    Et si je vous disais à mon tour, gens du Nord,
    Que c'est vous qui pour nous semblez l'avoir très fort
    Que nous disons de vous, du Rhône à la Gironde,
    "Ces gens là n'ont pas le parler de tout le monde !"
    Et que, tout dépendant de la façon de voir,
    Ne pas avoir l'accent, pour nous, c'est en avoir...
    Eh bien non ! je blasphème ! Et je suis las de feindre !
    Ceux qui n'ont pas d'accent, je ne puis que les plaindre !
    Emporter de chez soi les accents familiers,
    C'est emporter un peu sa terre à ses souliers,
    Emporter son accent d'Auvergne ou de Bretagne,
    C'est emporter un peu sa lande ou sa montagne !
    Lorsque, loin du pays, le cœur gros, on s'enfuit,
    L'accent ? Mais c'est un peu le pays qui vous suit !
    C'est un peu, cet accent, invisible bagage,
    Le parler de chez soi qu'on emporte en voyage !
    C'est pour les malheureux à l'exil obligés,
    Le patois qui déteint sur les mots étrangers !
    Avoir l'accent enfin, c'est, chaque fois qu'on cause,
    Parler de son pays en parlant d'autre chose !
    Non, je ne rougis pas de mon fidèle accent !
    Je veux qu'il soit sonore, et clair, retentissant !
    Et m'en aller tout droit, l'humeur toujours pareille,
    En portant mon accent fièrement sur l'oreille !
    Mon accent ! Il faudrait l'écouter à genoux !
    Il nous fait emporter la Provence avec nous,
    Et fait chanter sa voix dans tous mes bavardages
    Comme chante la mer au fond des coquillages !
    Ecoutez ! En parlant, je plante le décor
    Du torride Midi dans les brumes du Nord !
    Mon accent porte en soi d'adorables mélanges
    D'effluves d'orangers et de parfum d'oranges ;
    Il évoque à la fois les feuillages bleu-gris
    De nos chers oliviers aux vieux troncs rabougris,
    Et le petit village où les treilles splendides
    Éclaboussent de bleu les blancheurs des bastides !
    Cet accent-là, mistral, cigale et tambourin,
    A toutes mes chansons donne un même refrain,
    Et quand vous l'entendez chanter dans ma parole
    Tous les mots que je dis dansent la farandole !
     
    C'est un poème de Miguel Zamacoïs, et la personne à l'accent chantant,
    La voix pleine d'émotion l'a récité d'un trait en me regardant dans les yeux...
    Je n'ai pas pu m'empêcher de pleurer...
    September 07

    Libre à tout prix

     
    Chacun d'entre nous aspire à une sorte de bien-être, une sérénité provenant de la capacité d'être soi-même.
    Cette liberté d'être, nous manque souvent, même seul avec nous-mêmes..
    Et elle est fortement mise à l'épreuve dans nos relations avec les autres.
    C'est très souvent le contraire que nous éprouvons :
    Nous vivons des impasses, nous butons à répétition sur les mêmes difficultés
    et nous demeurons prisonniers dans les mêmes noeuds. 
     
    Je suis libre lorsque...

    ... Je suis capable de dire je t'aime et l'amour de l'autre est crucial pour moi
    ... Je peux risquer d'être ridicule pour faire ce qui me plaît
    ... J'ose montrer que je ne suis pas sûre de moi
    ... Je suis capable de demander qu'il s'ocuupe de moi quand j'en ai besoin
    ... Je suis capable d'avouer mon inconfort même devant des gens importants pour moi
    ... Je supporte facilement la critique
    ... Je suis capable de montrer à quel point je trouve attirant l'autre
    ... Je prends le risque de demander des critiques
    ... Je suis prêt à avouer mon amour sans être certain des sentiments de l'autre

    Je ne suis pas libre lorsque...

    ... J'attends anxieusement que l'autre m'aime
    ... Je renonce à m'exprimer par peur du ridicule
    ... Je bégaie par manque d'assurance
    ... Je manipule l'autre pour qu'il s'occupe de moi
    ... Je cache à l'autre combien il me séduit
    ... Je croule sous la critique
    ... Je me hais de rougir en m'exprimant
    ... J'ai besoin qu'on m'approuve mais je n'ose pas le demander
    ... Je cherche à capter l'attention en faisant mine de rien
    ... Je considère mes besoins affectifs comme infantiles
    ... Je m'excuse lorsque l'autre n'aime pas ce que je ressens

     

    Je suis libre de te dire que tu me manques chaque jour, chaque nuit

    Libre de pleurer parce que tu n'es pas là

    Libre d'accepter que peut-être, peut-être...

    J'ose espérer que tu seras libre aussi... J'ose espérer...

     

    September 01

    TrOusse d'écOlier

    Elle est rentrée la d'mOizelle ... Depuis l' 23 aOût !
    Mais Elle n'a pÔ eu l'temps d' saluer la tOile !
    Rôôôô^h c'est pas bien j'en cOnviens ...
    Mais ...
    LOin des yeux lOin du coeur ne rime pas avec les blOgeurs !
    J'vOus z'Oublie pas NaméOh !!!
     
    Des chambOulements, des cOntraintes... 
    M'Ont conduit à un réajustement de ma vie...
    Je fais d'autres chOses, j'ai pris d'autres chOix ....  
    ParfOis malgré mOi, d'autres fOis pOur me prOtéger...
     
    J'ai rencOntré des gens super bien, je sOrs beaucOup,
    Je prends des cOurs de salsa,
    Je participe à un atelier d'écriture...
    Et j'Oublie tOut ce qui m'a fait mal !
     
    AujOurdhui ? Ah ben ça va super bien mOâ ! Ben et vOus ?
     
     
    August 01

    Zen ...

     
     
    En mOde Vacances !
     
    Où je vais ?
     
    Là...
     
    Entre forêts et prairies...
     
    Si si...
     
     
    Bizoux à vous mes aminautes !!!
    Bonnes vacances et à bientôt !
     
    :-P :-P :-P :-P :-P :-P :-P :-P :-P :-P :-P :-P
    July 22

    A table !

    T'as du lait au bOut d'tOn nez

    Pleurer cOmme une madeleine

    T'as les yeux plus grOs que le ventre

    On a pas élevé les cOchOns ensemble

    Muet cOmme une carpe

    ROuge cOmme une tOmate

    Faut tOujOurs avOir des petits pOis chez sOi

    Tu manges tOn pain blanc avant tOn pain nOir

    Manger les pissenlits par la racine

    Gâgner sa crOûte

    C'est la cerise sur le gâteau

    VOulOir le beurre et l'argent du beurre

    AvOir la chair de pOule et être une pOule mOuillée

    AvOir l'estomac dans les talOns

    C'est dans les meilleurs pOts qu'On fait les meilleures sOupes

    Mettre les pieds dans le plat

     Mais...

    TOut est prétexte à la bOuffe ! nOn ???

     

    Un zest de culture : Il faut manger pOur vivre et nOn vivre pOur manger...

    Ce prOverbe est extrait de l’Avare de MOlière

    Cependant il est pOssible qu’il prOvienne de l’antiquité grecque

    En effet, DiOgène Laërce l’attribue à SOcrate...

     

    July 15

    ¡vivan las vacaciones!

     

    Ah ! Le sOleil... Au bOrd de la mer, à la mOntagne

    Ou au milieu du désert...

    Un seul astre vOus manque, et tOut est dépeuplé !

     

    Mer chaude et sable fin... Un avant-gOût de vacances parce que

    ne rien faire vaut parfOis mieux que travailler !

     

    Etre en vacances, c’est n’avOir rien à faire

    et avOir toute la jOurnée pour le faire !

    (Robert Orben)

     

    A tOus, bOnnes vacances !

     

    Au placard : Le bOulot, la rentrée des classes, les humeurs de nOs mÔmes, le stress, la sOupe à la grimace, les insOmnies, les factures, le frigO, la pelOuse à tOndre, le repassage…

     

    DehOrs !

     

    July 01

    La philo... Quel Enfer !

     

    Voici la version d'une question "bonus" de chimie posée à l'université de Nanterre.

    La réponse d'un étudiant a été si loufoque que le professeur l'a partagée avec ses

    collègues, via Internet, et c'est pourquoi vous avez le plaisir de la lire ICI dans mon blog !

     

    Question Bonus : « l'enfer est-il exothermique1 ou endothermique2 »

    (1 : évacue la chaleur, 2 : absorbe la chaleur)

     

    La plupart des étudiants ont exprimé leur croyance en utilisant la loi de Boyle

    (Si un gaz se dilate il se refroidit et inversement) ou ses variantes.

    Cependant, un étudiant eut la réponse suivante :

     

    Premièrement, nous avons besoin de connaître comment varie la masse de l'enfer avec le temps. Nous avons besoin de connaître à quel taux les âmes entrent et sortent de l'enfer.

    Je pense que nous pouvons assumer sans risque qu'une fois entrées en enfer, les âmes n'en ressortiront plus. Du coup aucune âme ne sort.

    De même pour le calcul du nombre d'entrées des âmes en enfer, nous devons regarder le fonctionnement des différentes religions qui existent de par le monde aujourd'hui.

    La plupart de ces religions affirment que si vous n'êtes pas membre de leur religion, vous irez en enfer. Comme il existe plus d'une religion exprimant cette règle, et comme les gens n'appartiennent pas à plus d'une religion, nous pouvons projeter que toutes les âmes vont en enfer...

    Maintenant, regardons la vitesse de changement de volume de l'enfer parce que la Loi de Boyle spécifie que « pour que la pression et la température restent identiques en enfer, le volume de l'enfer doit se dilater proportionnellement à l'entrée des âmes ».

    Par conséquent cela donne deux possibilités :

     

    1) si l'enfer se dilate à une moindre vitesse que l'entrée des âmes en enfer, alors la température et la pression en enfer augmenteront indéfiniment jusqu'à ce que l'enfer éclate.

    2) si l'enfer se dilate à une vitesse supérieure à la vitesse d'entrée des âmes en enfer, alors la température diminuera jusqu'à ce que l'enfer gèle. Laquelle choisir ? 

    Si nous acceptons le postulat de ma camarade de classe Jessica m'ayant affirmé durant ma première année d'étudiant « Il fera froid en enfer avant que je couche avec toi », et en tenant compte du fait que j'ai couché avec elle la nuit dernière, alors l'hypothèse doit être vraie. Ainsi, je suis sûr que l'enfer est exothermique et a déjà gelé … Le corollaire de cette théorie c'est que comme l'enfer a déjà gelé, il s'ensuit qu'il n'accepte plus aucune âme et du coup qu'il n'existe plus... Laissant ainsi seul le Paradis, et prouvant l'existence d'un

    Etre divin ce qui explique pourquoi, la nuit dernière, Jessica n'arrêtait pas de crier "Oh Mon Dieu !"

     

    Cet étudiant est le seul à avoir obtenu un 20/20

     

    EXCELLENT NON ?

     

    June 24

    Vivre cachés

    L'un des jeux préférés des enfants est de jouer à « cache-cache ».

    En grandissant, ce qui n'était qu'un jeu devient parfois un choix de vie et certains, devenant adultes, suivent l'adage épicurien « pour vivre heureux, vivons cachés »...

     Le bonheur s'éprouverait donc t-il loin des autres ? 

    Seraient-ils des obstacles à celui-ci ? 

    A moins que l'on joue, on se cache lorsqu'on ne veut pas être vu par autrui, qui lui nous cherche pour nous causer du tord...

     Vivre dans le bonheur, est-ce donc se réaliser avec les autres, au sein de la société, Ou au contraire est-ce s'isoler pour atteindre un état heureux permanent dans la solitude du moi ?

    Et si vivre dans le bonheur, c'était avant tout vivre, c'est-à-dire se jeter dans l'existence, se confronter à autrui, sentir en soi s'imprimer joie et souffrance ?

    June 17

    AutOur du CartOn

    Ah les cartOns !

    De déménagement, d'emballage, d'invitatiOn...

    Ca va faire un cartOn !

    Les rOuges, les jaunes, les verts...

    Taper le cartOn et cartOn à chapeaux

    Et pOrter le chapeau...

    "TOutencartOn"

    CartOn-pâte, cartOn-paille, cartOn-pierre

    Ca va cartOnner !

    CartOn de vieux papiers, de mOts déchirés, de lettres d'amOur 

    Et tOn amOur... si cOurt...

    Que ça ne remplirait même pas un cartOn... 

    June 09

    le mystère masculin

    J'ai pu Observer de nOmbreuses fOis que la plupart des hOmmes retOmbaient facilement amOureux...

    COmment fOnt-ils pOur Oublier dans d'autres bras, dans d'autres cOeurs ?

    Est-ce parce qu'au fOnd, leur fOi en l'amOur est plus grande que la sOuffrance ?

    Ou en Ont-ils vraiment rien à fOutre des sentiments ?

    Est-ce que le sentiment amOureux est exclusivement réservé aux femmes ?

    Et ne venez pas me dire, messieurs, que je tiens là, des prOpOs féministes... Je n'ai rien cOntre vOus, je ne suis pas amère...

    Déçue Oui, malheureuse certes... mais...

    J'aimerais cOmprendre...

    J'ai pu Observer à plusieurs reprises ces hOmmes... Les "Jamais je ne pourrai vivre sans elle" et qui Ont rencOntré cent fOis leur âme sOeur et deviennent à chaque fOis, les "Elle est vraiment ... jamais je n'avais cOnnu ça auparavant" et pOurtant, la précédente était elle aussi, unique pOur lui... POurtant...

    Les "Tu es la femme de ma vie" qu'On encadre et puis qu'On enfOnce dans un cartOn, qu'On se prOmet de jeter un jour..

    Un jour...

    Et qu'On finira par ressOrtir dans la nOuvelle demeure...

    On n'refait pas sa vie, On continue seulement...

    On dort moins bien la nuit, On écoute patiemment
    De la maison les bruits, Du dehors l'effondrement

    Je vais bien cela dit... Appelle moi plus souvent
    Si tu en as envie, Si tu as un moment
    Mais il n'y a rien d'écrit,
    Et rien ne t'y oblige vraiment...

    (Paroles de Philippe Djian pour Stéphane Eicher)

    June 02

    Coup d'Vieux

    Bonjour le blues !

    Vous avez tout juste quarante ans… Vous baguenaudez dans la rue, joyeuse et légère, pas mécontente du tout de votre reflet dans les vitrines et vous entrez dans un magasin. Penchée sur quelque jupette en solde, vous entendez distraitement la vendeuse vous dire : « bonjour mademoiselle, je peux vous aider ? »

    Vous levez la tête, et votre sourire se glace lorsqu’elle rectifie prestement : « Oh pardon, madame… »

    Ca s’appelle un coup d’ vieux ! Et ça prend plus souvent que ça ne donne !

    Que veut dire « vieillir ? »

    « Chérie, comment le saurai-je ? J’ai jeté ma carte d’identité depuis si longtemps ! »

    (T’es lourde là…)

    Le coup d’ vieux n’est pas toujours là où l’on croit ; prenez un mari, n’importe quel mari : Le jour où, sur le pas de la porte, il vous dira, littéralement horrifié :

    « Tu ne vas pas sortir comme ça ? », dîtes-vous bien que ce n’est pas vous qui n’avez plus l’âge de combinaisons pantalons en Lurex. C’est LUI qui aura vieilli !

    Na mais oh !

    Les copines ont cette caractéristique étonnante de vieillir bien plus vite que vous et de penser que c’est l’inverse…

    Elles disent : « Ma poulette, si j’étais toi, je mettrais toutes mes barrettes en strass à la poubelle ! »

    Et vous répondez : « Ma louloute, si j’étais toi, je brûlerais tous mes serre-tête en velours ! »

    Na mais oh !

    Votre mère adorerait que vous vous habilliez toujours chez Laura Ashley, parce qu’elle trouve que vous avez encore l’allure d’une pré-ado…

    Elle a intérêt !

    Et puis il y a les phrases qui tuent …

    -         Je peux découper la fiche cuisine ?

    -         Vous l’avez en bordeaux ?

    -         Donnez-moi plutôt du 40…

    -         Il faut que j’en parle à mon mari

    -         Bonjour Mademoiselle, je voudrais un lift sérum

    -         Tu n’y penses pas ! ce n’est pas raisonnable !

    -         C’est qui BEYONCE ?

    -         Les enfants ! j’ai fait du hachis

    -         Oh la la ! déjà 23h30, on file !

    -         On est pas bien, tranquilles, à la maison ?

    -         Et si on souscrivait une assurance décès ?

    -         Tu as raison maman…

    -         Je n’aime plus les bikinis

    -         Céline a pris un de ces coups de vieux ! Dire qu’on a passé le BAC ensemble !

    -         Peux-tu programmer le magnétoscope, je ne comprends rien !

     

    Méfiance… La génération montante est une terrible dispensatrice de coups d’ vieux ! La relève se présente comme une nuée de sauterelles en short, qui nous font involontairement un mal fou : d’abord, pourquoi se mettent-elles à parler lentement, en articulant comme des infirmières d’hospice dès qu’elles sont en présence de vraies femmes ?

     

    « Tata, tu connais BLUR ? »

    « Quoi ? Tu connais pas BLUR ? »

    « Nan chérie, je connais pas BLUR ! Je connais RACHMANINOV, on était ensemble au lycée ! »

    DES BAFFES ! Parce que voilà, le coup d’ vieux ne nous met pas de bonne humeur !

    Et toi Katou ? Ca te fait quoi d’avoir 40 ans ?

    Rien. J’en ai 26 !

    NA MAIS OH !

     

    Et Très BOnne Fête à TOutes les MÔmans du MOnde Entier

    Et PriOrité à la Mienne ! BOnne Fête Maman !!!

    May 19

    Métiers du monde...

    Le pâtissier s'est fait une religieuse en un éclair,

    Le facteur légèrement timbré, prend tout à la lettre,

    Le coiffeur se barbe à force de couper les cheveux en quatre

    Le cafetier a servi un demi à un jeune mousse,

    Le poissonnier fait le maquereau avec une morue,

    Le croque-mort a enterré sa vie de garçon en buvant de la bière,

    Le viticulteur prend de la bouteille et demande qu'on lui lâche la grappe,

    Le plombier a pris la fuite en fumant un joint,

    Le menuisier a attrapé la gueule de bois en abusant du buffet,

    Le charcutier a épousé un boudin, quel andouille !

    Le boucher s'est mordu la langue en taillant une bavette,

    Le boulanger s'est fait rouler dans la farine, il est dans le pétrin,

    L'épicier a pris une amende en passant à l'orange,

    L'avocat s'est trouvé bec dans l'eau en défendant une cruche,

    Le vétérinaire a un chat dans la gorge et une fièvre de cheval,

    Le bûcheron est resté sous le charme en écoutant Dutronc,

    Le couturier a choisi de monter un col plutôt que de traverser La Manche,

    Le cordonnier s'est fendu le cuir chevelu sur une route en lacets,

    Le pharmacien a passé ses vacances au lac Satif, il s'est emmerdé…

    L'électricien a été déclaré positif alors qu'il était neutre,

    L'horloger n'a plus une minute à lui depuis qu'il a perdu la grande aiguille,

    Le bijoutier a lâché une perle dans une rivière de diamants,

    Le sculpteur a coulé un bronze dans un moule à plâtre,

    Le cuisinier fait sa sauce tartare très tôt le matin,

    Le volailler court après les poules et y laisse des plumes,

    Le relieur s’est retranché dans la marge du livre...

    Le curé est à l'arrêt entre les messes,

     

    May 12

    Pensées sous la pluie

     

     

    Quand la pluie tombe, parfois

    Je repense à toi…

    Pluie qui glace, transperce,

    Qui cingle et se déverse…

    Pluie de pierres, pluie d’ennuis, eau en pluie,

    Être née de la dernière pluie

    Averse qui fouette les carreaux,

    Frappe et gifle, coups de couteaux…

    Pluie de coups, de baisers et d’injures,

    Crachin qui salit les murs…

    Pluie de cendres, d’étoiles filantes,

    Giboulées de souvenirs qui hantent…

     

    Être ennuyeux comme la pluie,

    Et parler du beau temps mais surtout de la pluie

     

    Les saisons de mes pensées - Mai 2009 -

     

    April 24

    Abandon

     

      La tête dans les mains, Les mains enfoncées dans les poches, Prendre les jambes à son cou, La tête baissée, Les paupières gonflées, Le coeur gros, Regard dans le vague et vagues à l'âme.

     Avancer et faire semblant, Créer une image de personne forte afin de se protéger de la pitié de l’entourage, Masque de sourires, Humeurs déguisées, Nonchalance dissimulée, Carapace solide, Ne pas se complaire dans la tristesse et cesser d’être exposée aux yeux des autres comme une victime de la vie.

     Exorciser son malheur, Sortir des sentiers battus,   

     Rêves engloutis et Résilience...

    April 15

    Le temps jOue avec mOi

    Avec le temps, tout s’en va…
    Le temps, c’est mon meilleur atout !
     
    Je me dis aussi que la roue tourne.
    Ce qu'ils nous ont fait leur retombera dessus un jour ou l'autre.
    Mais le plus dur est de nous relever et d'essayer d'oublier les crétins
    qui sont passés dans notre vie pour la tourmenter...
    Avec le temps
    , on n'est plus à une cicatrice près...
    Tu ne l'oublieras pas, mais un jour tu auras moins mal en pensant à lui.
    Le temps est le meilleur allié de l'oubli et du reste d'ailleurs !
    Et oui le temps, il n'y a que lui...
    Seul le temps effacera petit à petit
    la douleur et la tristesse.
    Et un jour tu te sentiras bien, libérée et prête à avancer vers un nouvel avenir.
    Il ne faut pas baisser les bras et aller de l'avant. Ca ira oui, avec le
    temps
    !

    Ce que la chenille appelle la mort, le papillon l'appelle renaissance...

    Leurs mensonges pourraient nous faire croire que l'amour vrai n'existe pas...
    Mais n'arrêtons pas d'y croire, on leur donnerait raison !
    Laisse le temps au temps et tu seras à nouveau heureuse.

    Il faut parfois accepter de se perdre pour se retrouver...
    Il faut parfois oublier celui ou celle que l'on était pour être soi...
    Il faut parfois mourir un peu pour vivre.
    La vie est faite de croches pieds... Mais on se relève toujours et plus fort.
     
    C’est vrai quoi ... Faut des conseils pratiques !
     
    Surtout ne pas culpabiliser ni victimiser !
    Plus de victime, plus de bourreau !!!
     
    Oui je l’aime encore, forcèment ! on vient de rompre...
    Alors vite, ne pas céder aux anti dépresseurs, voir des gens positifs, sortir,
    en parler à ma meilleure amie,
    oublier la méga claque qu’on vient de prendre sur le minois !
    Guérir avant de tomber malade,
    il y a assez longtemps que la situation nous fatiguait non ?
    Concentrer mon énergie sur autre chose :
    fitness, bénévolat, concerts, cinéma, écrire, écrire ici ou ailleurs !
    Ne pas bouffer n’importe quelle saloperie, ne pas grignoter,
    ne pas s’empatter, ne pas boire d’alcool,
    écraser les clopes, vider les cendriers, faire du sport absolument,
    pour favoriser l’évacuation des tensions accumulées dans le corps…
    Se faire masser, aller chez le coiffeur, pour s’apprécier de nouveau
    et se tirer la langue devant la glace le matin !
    Ne pas errer comme une âme en peine sur les lieux où on s’est embrassé,
    vite il faut se reconstituer un nid douillet pour soi
    et aussi pour y inviter les gens qu’on aime !
    Ne plus lui envoyer de mails, de textos qui ne feront que pourrir ma journée,
    VIVRE SANS LUI !
    Réapprendre à vivre, à rire, à se détendre, s’évader dans les livres,
    dans les spectacles…
    s’évader où l’on veut, où l’on peut !
    Ne pas se jeter sur le premier venu,
    ce serait dommage de croire encore moins en l’amour !
     

    On retrouve la bête de vie ! 
    Je veux bien aller prendre un café et rigoler, parce que le soleil est à nouveau là,
    que c'est le printemps, et que le renouveau, y a pas mieux.
    Allez, en pas de deux, je fonce... !